samedi 20 février 2010
De l'ano-pseudo-nymat ... Sur internet et dans les médias.
Ano-pseudo-nymat ou anonymat sous pseudonyme. Je tiens à cet orde des mots: plus fort, mais aussi plus expressif que pseudo-anonymat qui signifierait que l'anonymat ne l'est pas vraiment ...
Le pseudonyme est ... Un faux nom; l'anonyme ... N'a pas de nom. Dure réalité !
L'anonyme est sans nom et comme son sens l'indique, il n'est pas, il n'existe pas, "il est sans particularité, sans originalité, dépourvu d'âme" comme dirait encore le Petit Larousse.
Le pseudonyme avance caché, masqué, une forme de honte d'être SOI.
Ilékilui ???
Tékitoa ???
J'ai longtemps été dérangé par l'ano-pseudo-nymat sur internet ou dans les médias. Et, je le suis toujours, ce billet en est l'expression avérée. Pourtant il y a (eu) de grands artistes anonymes; mais voilà, il le sont restés ... Anonymes. Qui étaient-ils ces grands artistes ? Peu leur importait, peut-être !
Internet a favorisé ce grand déballage de ventres mous d'anopseudonymes. Tout est devenu possible, montrable, exprimable, incontrôlable, grâce à cet artifice !!!
Dérangé par l'ano-pseudo-nymat car ce n'est pas dans ma culture ! Celle où l'on assume ses mots et ses actes, debout, face au soleil, face aux arbres, face à la mer, face aux hommes ... Et face à internet. Cette culture où, qui l'on est, d'où l'on sort, ce que l'on (a) fait, compte et pondère nos mots, nos paroles et nos écrits, c'est-à-dire les "coéfficiente" d'une valeur éprouvée et humaine.
L'ano-pseudo-nymat, c'est le carnaval des masques, des mensonges, des fausses vérités, des fausses affirmations, des contre-vérités, des rumeurs; c'est LE FAUX élevé au rang de valeur !
A contrario, ce que j'affirme ou pose, sous mon nom, même dans son "à-peu-près", contient au moins cette part de vérité issue de mon humanité vérifiable.
Qu'est-ce qui fonde l'humanité de l'anopseudonyme ? Comment puis-je la vérifier ? Avec qui puis-je partager ce qui est dit ou écrit, avec quel humain, enfin ? Quand cet anopseudonyme avance opinion, avis, analyse, ou toute autre forme d'expression, qu'est-ce qui les fonde, les rend crédibles, "entendables", même dans leur incomplétude ? Qu'est-ce qui peut leur donner une quelconque valeur puisque l'auteur en est inconnu ?
Dans de telles conditions, d'ano-pseudo-nymat, tout et n'importe quoi peut être affirmé !
A moins, en définitive, que LA PEUR de s'exprimer ouvertement ou le manque de courage, soit le moteur de cette forme d'expression ... Ce qui enlèverait un peu de cette valeur "libertogène" d'internet pour une face cachée liberticide.
... --- ...
P.S. Je sais, nous savons, vous savez, que, peut-être, derrière ces anopseudonymes, sur internet ou dans les médias se cachent quelques êtres dont la valeur ne mérite pas un tel ressentiment ...
Le pseudonyme est ... Un faux nom; l'anonyme ... N'a pas de nom. Dure réalité !
L'anonyme est sans nom et comme son sens l'indique, il n'est pas, il n'existe pas, "il est sans particularité, sans originalité, dépourvu d'âme" comme dirait encore le Petit Larousse.
Le pseudonyme avance caché, masqué, une forme de honte d'être SOI.
Ilékilui ???
Tékitoa ???
J'ai longtemps été dérangé par l'ano-pseudo-nymat sur internet ou dans les médias. Et, je le suis toujours, ce billet en est l'expression avérée. Pourtant il y a (eu) de grands artistes anonymes; mais voilà, il le sont restés ... Anonymes. Qui étaient-ils ces grands artistes ? Peu leur importait, peut-être !
Internet a favorisé ce grand déballage de ventres mous d'anopseudonymes. Tout est devenu possible, montrable, exprimable, incontrôlable, grâce à cet artifice !!!
Dérangé par l'ano-pseudo-nymat car ce n'est pas dans ma culture ! Celle où l'on assume ses mots et ses actes, debout, face au soleil, face aux arbres, face à la mer, face aux hommes ... Et face à internet. Cette culture où, qui l'on est, d'où l'on sort, ce que l'on (a) fait, compte et pondère nos mots, nos paroles et nos écrits, c'est-à-dire les "coéfficiente" d'une valeur éprouvée et humaine.
L'ano-pseudo-nymat, c'est le carnaval des masques, des mensonges, des fausses vérités, des fausses affirmations, des contre-vérités, des rumeurs; c'est LE FAUX élevé au rang de valeur !
A contrario, ce que j'affirme ou pose, sous mon nom, même dans son "à-peu-près", contient au moins cette part de vérité issue de mon humanité vérifiable.
Qu'est-ce qui fonde l'humanité de l'anopseudonyme ? Comment puis-je la vérifier ? Avec qui puis-je partager ce qui est dit ou écrit, avec quel humain, enfin ? Quand cet anopseudonyme avance opinion, avis, analyse, ou toute autre forme d'expression, qu'est-ce qui les fonde, les rend crédibles, "entendables", même dans leur incomplétude ? Qu'est-ce qui peut leur donner une quelconque valeur puisque l'auteur en est inconnu ?
Dans de telles conditions, d'ano-pseudo-nymat, tout et n'importe quoi peut être affirmé !
A moins, en définitive, que LA PEUR de s'exprimer ouvertement ou le manque de courage, soit le moteur de cette forme d'expression ... Ce qui enlèverait un peu de cette valeur "libertogène" d'internet pour une face cachée liberticide.
... --- ...
P.S. Je sais, nous savons, vous savez, que, peut-être, derrière ces anopseudonymes, sur internet ou dans les médias se cachent quelques êtres dont la valeur ne mérite pas un tel ressentiment ...
vendredi 19 février 2010
Marcher pieds nus.
Marcher pieds nus n'est plus un signe de tropicalisme assumé. En tous cas plus pour moi ! Sauf à l'éprouver en terrain sûr.
J'aime marcher pieds nus, sentir le sol sous la plante de mes pieds, ce contact naturel avec le beau ou le doux, la terre ou l'herbe, le rocher ou le bois, le sable voire le plancher ou le carrelage ... Les massages gratuits et sans efforts !
Marcher pieds nus, oui, mais plus n'importe où !
Quand les Anciens, kanak, polynésiens, colons, marchaient pieds nus, leur environnement était sain, dans les îles ou dans l'Intérieur, même si le tout à l'égoût ou le ramassage des ordures ménagères n'existaient pas. Au bord de mer ou sur les chemins côtiers, sur les crêtes ou sur les sentiers de forêt, ils allaient, pieds nus ...
Aujourd'hui, quand je vois des gens marcher pieds nus, en ville dans les rues, ou dans les villages ou encore dans quelque lieu hors agglomération, aux abords des plages ou des rivières, sales, avec détritus en tous genres traînant aux pieds des arbres, je me dis: "bonjour la leptospirose, l'infection à la moindre petite coupure, la septicémie, la civilisation, quoi !"
J'observe;
Certains, aiment à se montrer pieds nus "non protégés" dans tous ces lieux, sans leur caoutchouc (un minimum) aux pieds, Blancs ou Noirs d'ailleurs, souvent jeunes, ça fait un peu rebelle ou surfer, lokâl, océaniens, retour aux sources ...
Désolé, mais il y a erreur ... Il faut maintenant sortir couvert, "de la tête aux ... Pieds" !
Sinon;
"Pipis de ptits ratons, crachats et molards invertébrés, soulagements stomacaux par le haut et par l'arrière, boîtes de bière et tessons de bouteilles infectés, tous, vous guettent avec leurs gentils petits microbes ou virus qui vous saluent "... Sous les Tropiques exactement.
Alors;
Quelle place aux marcheurs sans souliers reste-t-il ? Même nos célèbres claquettes n'y suffiront bientôt plus à nous protéger, surtout quand, comme moi, on aime à les user jusqu'au bout en les "réparant" régulièrement, jusqu'à ce que la semelle n'ait plus que l'épaisseur d'un papier job !
J'aime marcher pieds nus, sentir le sol sous la plante de mes pieds, ce contact naturel avec le beau ou le doux, la terre ou l'herbe, le rocher ou le bois, le sable voire le plancher ou le carrelage ... Les massages gratuits et sans efforts !
Marcher pieds nus, oui, mais plus n'importe où !
Quand les Anciens, kanak, polynésiens, colons, marchaient pieds nus, leur environnement était sain, dans les îles ou dans l'Intérieur, même si le tout à l'égoût ou le ramassage des ordures ménagères n'existaient pas. Au bord de mer ou sur les chemins côtiers, sur les crêtes ou sur les sentiers de forêt, ils allaient, pieds nus ...
Aujourd'hui, quand je vois des gens marcher pieds nus, en ville dans les rues, ou dans les villages ou encore dans quelque lieu hors agglomération, aux abords des plages ou des rivières, sales, avec détritus en tous genres traînant aux pieds des arbres, je me dis: "bonjour la leptospirose, l'infection à la moindre petite coupure, la septicémie, la civilisation, quoi !"
J'observe;
Certains, aiment à se montrer pieds nus "non protégés" dans tous ces lieux, sans leur caoutchouc (un minimum) aux pieds, Blancs ou Noirs d'ailleurs, souvent jeunes, ça fait un peu rebelle ou surfer, lokâl, océaniens, retour aux sources ...
Désolé, mais il y a erreur ... Il faut maintenant sortir couvert, "de la tête aux ... Pieds" !
Sinon;
"Pipis de ptits ratons, crachats et molards invertébrés, soulagements stomacaux par le haut et par l'arrière, boîtes de bière et tessons de bouteilles infectés, tous, vous guettent avec leurs gentils petits microbes ou virus qui vous saluent "... Sous les Tropiques exactement.
Alors;
Quelle place aux marcheurs sans souliers reste-t-il ? Même nos célèbres claquettes n'y suffiront bientôt plus à nous protéger, surtout quand, comme moi, on aime à les user jusqu'au bout en les "réparant" régulièrement, jusqu'à ce que la semelle n'ait plus que l'épaisseur d'un papier job !
lundi 1 février 2010
Très grande marée haute sur Nouméa ! Exceptionnelle !
Coefficient 180 à 9heures 45 ! Comme hier, dimanche.
La mer est partout ! Autour de Nouméa ... Et d'ailleurs.
Les bancs de la plage de Magenta ont les pieds dans l'eau, le muret protecteur est noyé.
Le fond de la baie de Sainte Marie, battu par la marée, accumule les détritus en tout genre.
Les sorties d'égouts sont submergées d'au moins vingt centimètres d'eau !
Les calédoniens adorent les grandes marées basses; je suis l'exception, un néo-calédonien qui poursuit et attend les très grandes marées hautes.
C'est magnifique une très grande marée haute !
Il n'y en aura plus d'autre, tout juste quelques coefficients 165 !
Heureusement, ni cyclone avec sa marée de tempête, ni forte chaleur qui dilate le volume d'eau, ni les deux en même temps.
Et pourtant, qu'elle était belle cette très grande marée, passée inaperçue; les sentiers côtiers sous l'eau, quelques squats avec l'eau aux genoux, des remblais récents attaqués par la marée crachant leurs boues rougeâtres ...
Le doux alizé poussait ses vaguelettes à l'assaut de terres inconnues, de niveaux rarement accessibles ?
Demain, 175 encore, à 10H22 ! Puis encore à la pleine lune de début mars; adieu les 180 !
Le grand nettoyage des bords de mer, c'est à ce moment là qu'il faut le faire, quand la mer rend à l'homme tout ce qu'il lui a balancé malproprement !
La mer est partout ! Autour de Nouméa ... Et d'ailleurs.
Les bancs de la plage de Magenta ont les pieds dans l'eau, le muret protecteur est noyé.
Le fond de la baie de Sainte Marie, battu par la marée, accumule les détritus en tout genre.
Les sorties d'égouts sont submergées d'au moins vingt centimètres d'eau !
Les calédoniens adorent les grandes marées basses; je suis l'exception, un néo-calédonien qui poursuit et attend les très grandes marées hautes.
C'est magnifique une très grande marée haute !
Il n'y en aura plus d'autre, tout juste quelques coefficients 165 !
Heureusement, ni cyclone avec sa marée de tempête, ni forte chaleur qui dilate le volume d'eau, ni les deux en même temps.
Et pourtant, qu'elle était belle cette très grande marée, passée inaperçue; les sentiers côtiers sous l'eau, quelques squats avec l'eau aux genoux, des remblais récents attaqués par la marée crachant leurs boues rougeâtres ...
Le doux alizé poussait ses vaguelettes à l'assaut de terres inconnues, de niveaux rarement accessibles ?
Demain, 175 encore, à 10H22 ! Puis encore à la pleine lune de début mars; adieu les 180 !
Le grand nettoyage des bords de mer, c'est à ce moment là qu'il faut le faire, quand la mer rend à l'homme tout ce qu'il lui a balancé malproprement !
mardi 12 janvier 2010
12 janvier 1985 - 12 janvier 2010: 25 ans. Eloi Machoro est-il mort pour rien ?
Radio Djiido: interview de Mme Boumédiène-Thiéry, la semaine dernière.
Sénatrice française, si j'ai bien saisi, venue inspecter la Calédonie, île de l'Oubli ! Avec M. le député européen Bové.
Mais qui oublie ? Qui éxécute sans sourciller ce déni de notre histoire ?
Madame,
Eloi Machoro, Jean-Marie Tjibaou, Yéwéné Yéwéné, Loulou Tjibaou et ses compagnons, Alphonse Dianou et ses compagnons, Pierre Declercq, les jeunes Léopold Dawano et Yves Tual; et beaucoup d'autres, seraient donc morts pour ... RIEN ! A vos yeux ?
Un peu de décence, Mesdames Messieurs les censeurs ! Venus d'ailleurs !
...
Que Gérard Jodar et ses compagnons soient en prison, je ne trouve que pas cela soit juste !
Qu'une délégation vienne de Frônce s'y intéresser, à grands frais, je trouve cela équivoque.
...
Je m'explique:
Sur Radio Djiido, donc, Mme Boumédiène-Thiéry, interviewée, se lâche, et crache sur les colons (dont je suis) pour les assimiler aux colons israéliens de Palestine, pour assimiler la situation des Kanak à celle des palestiniens de Gaza, évoquer l'Afrique du Sud et j'en passe et des pires lors de cette interview, au cours de laquelle, même le journaliste (kanak) semblait gêné, lui qui connaît son pays ......
...
Vous, Mme Boumédiène-Thiéry et vos copains, ainsi qu'une certaine caste de leaders kanak, au nom de je ne sais plus quelle justice incertaine, venez renier tous les acquis de la lutte des Kanak et de leurs amis Non Kanak morts.
Y en a marre de vos leçons !
...
Je hais ces nouveaux "missionnaires" adeptes du "armons-nous et partez" !
...
Qui dirige la Province Nord, celle des Îles, nombre de communes, la Sofinor et toutes ses sociétés rattachées dont les jetons de présence sont servis à quels administrateurs ? Qui décide de l'utilisation des milliards de budget des Provinces ? Combien y-a-t-il de "Blancs" parmi les élus de ces provinces Nord et Îles ?
Qui est ou a été Vice-Président du Gouvernement de Nouvelle-Calédonie ? faîtes un audit des postes tenus par des cadres Kanak dans nombre d'administration !
Répondez proprement et sincèrement si vous en êtes capables à ces questions, avant de balancer des insanités politiques.
...
Et, si des leaders kanak actuels partagent la vision négationiste de ces "missionnaires", MOI, ancien militant pour l'indépendance, revendication qui a permis tant de progrès, progrès qui ont abouti au statut de très très large autonomie dont les Kanak sont des acteurs incontournables;
Je militerais CONTRE le transfert des compétences régaliennes !
Qu'on se le dise !
...
J'ai été, et je suis toujours, porteur de cette vigilance qui permet de ne jamais se satisfaire d'un statut social et politique médiocre;
Mais, de là à ignorer, voire nier, les progrès de la société calédonienne, progrès issus de la lutte des kanak et des progressistes de Notre Pays comme de beaucoup d'anti-indépendantistes intelligents, il y a un pas qui m'engage à sortir le "gros douze" chargé des cartouches que vous lisez (celles-ci ne tuent pas) !
...
Il faut être aveugle ou pervers pour ignorer les progrès de la société calédonienne dont le rééqilibrage en faveur du peuple kanak n'est pas le moindre.
N'est-ce pas Messieurs les Sénateurs Kanak ?
N'est-ce pas Messieurs les dirigeants du CCT ?
N'est-ce pas Mesdames et Messieurs les Présidents et Maires Kanak !
N'est-ce pas Mesdames et Messieurs les conducteurs Kanak de gros 4X4 (et c'est un juste retour des choses après tout) !
Oui, je suis outrancier ! Comme ces "messieurs-dames les missionnaires" sont outranciers dans leurs discours !
...
Chers leaders Kanak, du FLNKS, du LKS, de l'UCR ou du Parti Travailliste, mettez un peu d'ordre dans vos idéologies et choisissez mieux vos "amis".
Ou vous trouverez vos anciens amis ... Contre vous, avec des états d'âmes c'est sûr, mais déterminés !
Cette interview de Mme (comment déjà ?) Boumédiène-Thiéry (sénatrice Frônçaise) sur Radio Djiido est un modèle du genre (à réécouter avec modération).
Et si vous en partagez les idées émises, ayez le courage de l'affirmer !
Que des gens comme moi sachent finalement vers qui peuvent-ils encore se tourner !
...
J'ai pleuré au milieu de nombre de familles, sur la tombe de Pierre Declercq, celle de Loulou Tjibaou et ses compagnons, celle d'Eloi Machoro, celle de Jean-Marie Tjibaou, celle d'Alphonse Dianou et ses compagnons, celles des jeunes Léopold Dawano et Yves Tual, et tant d'autres;
Je répète:
La Calédonie a considérablement progressé et toutes les communautés ont en profité; et le Peuple Kanak a conquis pouvoir, légitimité, dignité et respect !
Le nier est abject !
Le nier est indécent !
Pour la mémoire de ceux qui se sont battus pour y parvenir.
...
Il y a encore du chemin à faire et ce blog en témoigne qui en contient l'expression !
Mais;
Il n'y a que les ignorants de l'histoire de Notre Pays, les étranges étrangers, les manipulateurs, à faire semblant de n'en rien voir ni croire du chemin accompli.
...
Tant de progrès en quarante années qu'en faire l'impasse n'est que bêtise et médiocrité voire offense.
Même s'il en reste encore tant à faire ! ...
Sénatrice française, si j'ai bien saisi, venue inspecter la Calédonie, île de l'Oubli ! Avec M. le député européen Bové.
Mais qui oublie ? Qui éxécute sans sourciller ce déni de notre histoire ?
Madame,
Eloi Machoro, Jean-Marie Tjibaou, Yéwéné Yéwéné, Loulou Tjibaou et ses compagnons, Alphonse Dianou et ses compagnons, Pierre Declercq, les jeunes Léopold Dawano et Yves Tual; et beaucoup d'autres, seraient donc morts pour ... RIEN ! A vos yeux ?
Un peu de décence, Mesdames Messieurs les censeurs ! Venus d'ailleurs !
...
Que Gérard Jodar et ses compagnons soient en prison, je ne trouve que pas cela soit juste !
Qu'une délégation vienne de Frônce s'y intéresser, à grands frais, je trouve cela équivoque.
...
Je m'explique:
Sur Radio Djiido, donc, Mme Boumédiène-Thiéry, interviewée, se lâche, et crache sur les colons (dont je suis) pour les assimiler aux colons israéliens de Palestine, pour assimiler la situation des Kanak à celle des palestiniens de Gaza, évoquer l'Afrique du Sud et j'en passe et des pires lors de cette interview, au cours de laquelle, même le journaliste (kanak) semblait gêné, lui qui connaît son pays ......
...
Vous, Mme Boumédiène-Thiéry et vos copains, ainsi qu'une certaine caste de leaders kanak, au nom de je ne sais plus quelle justice incertaine, venez renier tous les acquis de la lutte des Kanak et de leurs amis Non Kanak morts.
Y en a marre de vos leçons !
...
Je hais ces nouveaux "missionnaires" adeptes du "armons-nous et partez" !
...
Qui dirige la Province Nord, celle des Îles, nombre de communes, la Sofinor et toutes ses sociétés rattachées dont les jetons de présence sont servis à quels administrateurs ? Qui décide de l'utilisation des milliards de budget des Provinces ? Combien y-a-t-il de "Blancs" parmi les élus de ces provinces Nord et Îles ?
Qui est ou a été Vice-Président du Gouvernement de Nouvelle-Calédonie ? faîtes un audit des postes tenus par des cadres Kanak dans nombre d'administration !
Répondez proprement et sincèrement si vous en êtes capables à ces questions, avant de balancer des insanités politiques.
...
Et, si des leaders kanak actuels partagent la vision négationiste de ces "missionnaires", MOI, ancien militant pour l'indépendance, revendication qui a permis tant de progrès, progrès qui ont abouti au statut de très très large autonomie dont les Kanak sont des acteurs incontournables;
Je militerais CONTRE le transfert des compétences régaliennes !
Qu'on se le dise !
...
J'ai été, et je suis toujours, porteur de cette vigilance qui permet de ne jamais se satisfaire d'un statut social et politique médiocre;
Mais, de là à ignorer, voire nier, les progrès de la société calédonienne, progrès issus de la lutte des kanak et des progressistes de Notre Pays comme de beaucoup d'anti-indépendantistes intelligents, il y a un pas qui m'engage à sortir le "gros douze" chargé des cartouches que vous lisez (celles-ci ne tuent pas) !
...
Il faut être aveugle ou pervers pour ignorer les progrès de la société calédonienne dont le rééqilibrage en faveur du peuple kanak n'est pas le moindre.
N'est-ce pas Messieurs les Sénateurs Kanak ?
N'est-ce pas Messieurs les dirigeants du CCT ?
N'est-ce pas Mesdames et Messieurs les Présidents et Maires Kanak !
N'est-ce pas Mesdames et Messieurs les conducteurs Kanak de gros 4X4 (et c'est un juste retour des choses après tout) !
Oui, je suis outrancier ! Comme ces "messieurs-dames les missionnaires" sont outranciers dans leurs discours !
...
Chers leaders Kanak, du FLNKS, du LKS, de l'UCR ou du Parti Travailliste, mettez un peu d'ordre dans vos idéologies et choisissez mieux vos "amis".
Ou vous trouverez vos anciens amis ... Contre vous, avec des états d'âmes c'est sûr, mais déterminés !
Cette interview de Mme (comment déjà ?) Boumédiène-Thiéry (sénatrice Frônçaise) sur Radio Djiido est un modèle du genre (à réécouter avec modération).
Et si vous en partagez les idées émises, ayez le courage de l'affirmer !
Que des gens comme moi sachent finalement vers qui peuvent-ils encore se tourner !
...
J'ai pleuré au milieu de nombre de familles, sur la tombe de Pierre Declercq, celle de Loulou Tjibaou et ses compagnons, celle d'Eloi Machoro, celle de Jean-Marie Tjibaou, celle d'Alphonse Dianou et ses compagnons, celles des jeunes Léopold Dawano et Yves Tual, et tant d'autres;
Je répète:
La Calédonie a considérablement progressé et toutes les communautés ont en profité; et le Peuple Kanak a conquis pouvoir, légitimité, dignité et respect !
Le nier est abject !
Le nier est indécent !
Pour la mémoire de ceux qui se sont battus pour y parvenir.
...
Il y a encore du chemin à faire et ce blog en témoigne qui en contient l'expression !
Mais;
Il n'y a que les ignorants de l'histoire de Notre Pays, les étranges étrangers, les manipulateurs, à faire semblant de n'en rien voir ni croire du chemin accompli.
...
Tant de progrès en quarante années qu'en faire l'impasse n'est que bêtise et médiocrité voire offense.
Même s'il en reste encore tant à faire ! ...
mardi 8 décembre 2009
En navigant sur la Mer des Blogs (...Calédoniens).
Naviguer dans notre lagon, ou autour, pour moi, n'est pas nouveau. Naviguer sur la "Toile", oui ! Je ne suis pas tombé dedans quand j'étais petit, moi qui ai passé mon BAC série C alors qu'on autorisait seulement ... La règle à calcul, à l'examen !
La Mer des Blogs (... Calédoniens) a donc pour moi été une découverte; une navigation pleine de surprises autant que d'inquiétudes, voire d'angoisses.
Avec mon bateau un peu vieillot, http://www.chroniquekanakynouvellecaledonie.blogspot.com/ , je me sens souvent un peu ringard, sa forme, ce qu'il transporte, quelques trocas à troquer, pêchés il y a longtemps aux tombants du grand récif de la Côte Est.
J'ai hissé les toiles de ma barcasse lestée d'un Gros Caillou et affublée d'un bout dehors comme un index pointé rageusement vers l'horizon à découvrir; portée par le vent changeant de l'histoire de l'Océan Patoujourpacifik; cap sur la Mer des Blogs (... Calédoniens).
Il m'a fallu d'abord franchir le cap dur de http://www.caledonian-death.blogspot.com/ , noir et inquiet;
Puis, j'ai tiré des bords entre les récifs du http://caledo-tardy.hautetfort.com/ , méfiant et circonspect.
Croisant dans l'archipel de http://www.bougna.info/ aussi varié que plaisant, je me suis enrichi, un peu, d'autres visions de notre petit monde.
Plus tôt, longeant les plages très fréquentées et toujours bondées de monde du golfe de http://www.caledosphere.com/ , je ne savais plus où poser mon manou. Et j'ai préféré virer bord sur bord pour m'en éloigner.
Je n'ai pas craint de traverser le banc de brumes des signes identitaires que http://www.signes-identitaires-nc.com/ a du mal à faire lever.
Pour découvrir la baie du http://lecriducagou.com/ et y écouter le chant d'autres oiseaux qui m'étaient inconnus.
Mouillant quelques temps en face du joli petit îlot de http://carnet.niaouli.org/ .
J'ai repris ma route en remontant à contre courants la passe de http://www.solidaritekanaky.org/ avec une méfiance empreinte d'inquiétude;
J'ai surveillé à la jumelle le rivage énervé du récif du http://rocp.e-monsite.com/ qui la borde.
Puis, fatigué par cette navigation exigeante, j'ai largué le mouillage devant http://www.expat-blog.com/ , une île extérieure qui m'a appris que le bout du monde existait !
Levant l'ancre j'ai pointé le bout dehors de ma barcasse vers une île préservée dont m'avaient parlé des cousins grands botanistes amateurs (très éclairés), l'île de http://www.endemia.nc/ , pour l'aborder avec précautions et respect.
La quittant avec regrets mon vieux bateau a longé les falaises inaccessibles de http://kanakystyle.over-blog.fr/ du haut desquelles quelques personnages agitaient des drapeaux dont j'essayais de percevoir les couleurs.
Puis, doucement, j'ai embouqué le chenal de http://villes.blog.lemonde.fr/ qui m'ouvrait de nouveaux horizons de navigations possibles, terrestres cette-fois, vers une ville qui s'appelait paraît-il, "Port-De-France".
Il me reste encore beaucoup d'autres îles bloggiques à découvrir à l'intérieur de cette Mer des Blogs (...Calédoniens) comme au-delà de son horizon; vers ce Grand Océan des Blogs du Monde, mais les phares et balises manquent encore pour y naviguer en évitant tous les écueils qui peuvent le parsemer, pour certains d'un grand danger.
Cette navigation initiatique sur cette Mer bloggique continue de me laisser perplexe, tant elle peut être riche et variée, dangereuse, extravagante ou savoureuse, pleine de découvertes heureuses ou navrantes, cultivantes ou nulles ...
Une navigation où l'on rencontre tant de bateaux fantômes, êtres anonymes, fantasques ou fantasmagoriques y croisant sans courage ou sans valeur donnant de la corne de brume pour y piéger quelqu'esprit fragile.
La Mer des Blogs (... Calédoniens) a donc pour moi été une découverte; une navigation pleine de surprises autant que d'inquiétudes, voire d'angoisses.
Avec mon bateau un peu vieillot, http://www.chroniquekanakynouvellecaledonie.blogspot.com/ , je me sens souvent un peu ringard, sa forme, ce qu'il transporte, quelques trocas à troquer, pêchés il y a longtemps aux tombants du grand récif de la Côte Est.
J'ai hissé les toiles de ma barcasse lestée d'un Gros Caillou et affublée d'un bout dehors comme un index pointé rageusement vers l'horizon à découvrir; portée par le vent changeant de l'histoire de l'Océan Patoujourpacifik; cap sur la Mer des Blogs (... Calédoniens).
Il m'a fallu d'abord franchir le cap dur de http://www.caledonian-death.blogspot.com/ , noir et inquiet;
Puis, j'ai tiré des bords entre les récifs du http://caledo-tardy.hautetfort.com/ , méfiant et circonspect.
Croisant dans l'archipel de http://www.bougna.info/ aussi varié que plaisant, je me suis enrichi, un peu, d'autres visions de notre petit monde.
Plus tôt, longeant les plages très fréquentées et toujours bondées de monde du golfe de http://www.caledosphere.com/ , je ne savais plus où poser mon manou. Et j'ai préféré virer bord sur bord pour m'en éloigner.
Je n'ai pas craint de traverser le banc de brumes des signes identitaires que http://www.signes-identitaires-nc.com/ a du mal à faire lever.
Pour découvrir la baie du http://lecriducagou.com/ et y écouter le chant d'autres oiseaux qui m'étaient inconnus.
Mouillant quelques temps en face du joli petit îlot de http://carnet.niaouli.org/ .
J'ai repris ma route en remontant à contre courants la passe de http://www.solidaritekanaky.org/ avec une méfiance empreinte d'inquiétude;
J'ai surveillé à la jumelle le rivage énervé du récif du http://rocp.e-monsite.com/ qui la borde.
Puis, fatigué par cette navigation exigeante, j'ai largué le mouillage devant http://www.expat-blog.com/ , une île extérieure qui m'a appris que le bout du monde existait !
Levant l'ancre j'ai pointé le bout dehors de ma barcasse vers une île préservée dont m'avaient parlé des cousins grands botanistes amateurs (très éclairés), l'île de http://www.endemia.nc/ , pour l'aborder avec précautions et respect.
La quittant avec regrets mon vieux bateau a longé les falaises inaccessibles de http://kanakystyle.over-blog.fr/ du haut desquelles quelques personnages agitaient des drapeaux dont j'essayais de percevoir les couleurs.
Puis, doucement, j'ai embouqué le chenal de http://villes.blog.lemonde.fr/ qui m'ouvrait de nouveaux horizons de navigations possibles, terrestres cette-fois, vers une ville qui s'appelait paraît-il, "Port-De-France".
Il me reste encore beaucoup d'autres îles bloggiques à découvrir à l'intérieur de cette Mer des Blogs (...Calédoniens) comme au-delà de son horizon; vers ce Grand Océan des Blogs du Monde, mais les phares et balises manquent encore pour y naviguer en évitant tous les écueils qui peuvent le parsemer, pour certains d'un grand danger.
Cette navigation initiatique sur cette Mer bloggique continue de me laisser perplexe, tant elle peut être riche et variée, dangereuse, extravagante ou savoureuse, pleine de découvertes heureuses ou navrantes, cultivantes ou nulles ...
Une navigation où l'on rencontre tant de bateaux fantômes, êtres anonymes, fantasques ou fantasmagoriques y croisant sans courage ou sans valeur donnant de la corne de brume pour y piéger quelqu'esprit fragile.
dimanche 29 novembre 2009
245000 habitants en Calédonie ? Dont ACTE... 2 !!!
245000 habitants recensés ... Et moi ? EMOI !
A priori, le décompte de la population assuré par l'ISEE doit être juste et les correctifs faits selon les normes statistiques en vigueur. Par contre c'est peut-être le comptage qui a été défaillant, a-t-on compté tout le monde ? Mais, peut-être ne manque-t-il pas tant de monde à l'appel !
En revenant sur les élections provinciales et européennes de 2009 j'ai pu constater que nous étions:
135 932 électeurs inscrits aux élections provinciales de mai 2009 avec près de 19 000 électeurs inscrits sur le tableau annexe; et 154 151 électeurs aux élections européennes de juin 2009. Ces nombres sont cohérents entre eux (l'écart de 19 000 (*) étant attesté)... Le sont-ils avec ceux du recensement ?
A partir de là je me suis lancé dans une série de calculs basés sur des recoupements avec d'autres données
En arrondissant, j'ai fait le calcul suivant:
245 000 habitants - 154 000 électeurs (aux élections européennes, "tout le monde" vote !) = 91 000 ayant moins de 18 ans ou non inscrits sur les listes électorales et n'ayant pas été admis, de fait, à voter ! soit 37 % de la population ayant moins de 18 ans ou non inscrits mais recensés ! Peut-être ! Certaines statistiques démographiques nous proposent 29 % de moins de 14 ans (en 2004) !
Y-aurait-il 8 % (37%-29%) de la population ayant entre 14 et 18 ans ou plus mais non inscrits, soit un peu plus de 19 500 jeunes adolescents et de personnes habitants la Calédonie sans y être inscrits ! Peut-être !
En recoupant ces nombres avec les effectifs scolaires 2009 qui font apparaître que 36 502 élèves sont scolarisés en primaire, 19 259 en collège et 12 876 lycéens; au total 68 637 enfants scolarisés; l'ensemble reste cohérent, même en calculant "à la louche" comme je le fais ! [Vous me suivez ?]
En résumé:
154 000 électeurs + 73 500 enfants de moins de 14 ans + 19 500 ados et non inscrits = 247 000 habitants ...
Ou
154 000 électeurs + 68 637 élèves - les élèves ayant plus de 18 ans + les enfants non encore scolarisés + les habitants non inscrits sur les listes électorales = "jamais bien loin des" 245 000 !!! [ Vous me suivez toujours ?]
Ces quelques recoupements toujours "à la va vite" ne nous éloignent jamais tant des 245 000 habitants recensés !!!
A moins d'imaginer que TOUS les gens installés depuis peu, ou plus, en Nouvelle-Calédonie sont nombreux et ne sont pas TOUS inscrits sur les listes électorales, ce qui est également une hypothèse...
Dont acte... Deux !
Cette démonstration, qui n'en est pas une, pour signifier qu'en l'occurrence, je renonce à savoir qui a raison ! Bien qu'un doute s'immisce insidieusement dans mon esprit ...
Un mythe récent serait-il en train de s'effondrer ? Nous ne serions pas tant qu'on le pensait !
Dont acte ... trois ? Bientôt ?
Peut-être ...
Bon !
Je préfère laisser les chiens essayer de se mordre la queue, tournant sur eux-mêmes à en perdre la tête... Pour quant à moi persévérer dans une réflexion posée autant que fondée sur l'histoire de notre petit pays et de ses peuples et populations toujours en quête d'un avenir !
(*) Au fait, ces 19 000 électeurs inscrits sur le tableau annexe ne sont-ils pas le fait, avéré, de l'existence d'un flux migratoire vers la Nouvelle-Calédonie depuis 1998, que l'on peut qualifier d'immigration en se plaçant du point de vue du Pays Nouvelle-Calédonie, et que sembleraient contester certains commentaires sur le recensement ?
Post-scriptum (mots latins, littéralement: "écrit après") du 10 mars 2010:
Après les réactions épidermiques, des uns et des autres comme des miennes, après les recoupements approximatifs mais (à mon avis bien sûr) pertinents ci-dessus, il reste un doute qu'ont exprimé le Gouvernement de Nouvelle-Calédonie et l'Union Calédonienne. Et ce doute est recevable !
L'observation, au quotidien, de la vie en Nouvelle-Calédonie en général et à Nouméa en particulier, l'autorise. Il semble qu'il y a quelque chose qui cloche et qui n'est pas en conformité avec les "chiffres officiels". Il y a peut-être une part non négligeable de la population vivant en Nouvelle-Calédonie qui n'est pas prise en compte ou, qui ne fait rien pour être prise en compte. Non recensée (volontairement ou non), n'ayant plus ou pas encore (!) l'âge d'être scolarisée, ne souhaitant pas s'inscrire sur les listes électorales, arrivant de la France (métropolitaine), ou de la Réunion (ou d'autres DOM) ou encore de Wallis & Futuna ou de Polynésie, pour travailler en Nouvelle-Calédonie quelques temps (plus ou moins longs voire définitivement); le développement actuel de Notre Pays favorisant (nécessitant ?) cette immigration laborieuse.
Les chiffres de la CAFAT pourraient être intéressants à ce sujet, sauf pour les gens travaillant "au noir" bien sûr ... Mon matricule CAFAT se trouve dans la série 50 000, j'ai travaillé dès 18 ans et j'en ai 58, je travaille toujours, mais les matricules des nouveaux inscrits ont dépassé les 400 000 et ce nombre monte très vite ...
A priori, le décompte de la population assuré par l'ISEE doit être juste et les correctifs faits selon les normes statistiques en vigueur. Par contre c'est peut-être le comptage qui a été défaillant, a-t-on compté tout le monde ? Mais, peut-être ne manque-t-il pas tant de monde à l'appel !
En revenant sur les élections provinciales et européennes de 2009 j'ai pu constater que nous étions:
135 932 électeurs inscrits aux élections provinciales de mai 2009 avec près de 19 000 électeurs inscrits sur le tableau annexe; et 154 151 électeurs aux élections européennes de juin 2009. Ces nombres sont cohérents entre eux (l'écart de 19 000 (*) étant attesté)... Le sont-ils avec ceux du recensement ?
A partir de là je me suis lancé dans une série de calculs basés sur des recoupements avec d'autres données
En arrondissant, j'ai fait le calcul suivant:
245 000 habitants - 154 000 électeurs (aux élections européennes, "tout le monde" vote !) = 91 000 ayant moins de 18 ans ou non inscrits sur les listes électorales et n'ayant pas été admis, de fait, à voter ! soit 37 % de la population ayant moins de 18 ans ou non inscrits mais recensés ! Peut-être ! Certaines statistiques démographiques nous proposent 29 % de moins de 14 ans (en 2004) !
Y-aurait-il 8 % (37%-29%) de la population ayant entre 14 et 18 ans ou plus mais non inscrits, soit un peu plus de 19 500 jeunes adolescents et de personnes habitants la Calédonie sans y être inscrits ! Peut-être !
En recoupant ces nombres avec les effectifs scolaires 2009 qui font apparaître que 36 502 élèves sont scolarisés en primaire, 19 259 en collège et 12 876 lycéens; au total 68 637 enfants scolarisés; l'ensemble reste cohérent, même en calculant "à la louche" comme je le fais ! [Vous me suivez ?]
En résumé:
154 000 électeurs + 73 500 enfants de moins de 14 ans + 19 500 ados et non inscrits = 247 000 habitants ...
Ou
154 000 électeurs + 68 637 élèves - les élèves ayant plus de 18 ans + les enfants non encore scolarisés + les habitants non inscrits sur les listes électorales = "jamais bien loin des" 245 000 !!! [ Vous me suivez toujours ?]
Ces quelques recoupements toujours "à la va vite" ne nous éloignent jamais tant des 245 000 habitants recensés !!!
A moins d'imaginer que TOUS les gens installés depuis peu, ou plus, en Nouvelle-Calédonie sont nombreux et ne sont pas TOUS inscrits sur les listes électorales, ce qui est également une hypothèse...
Dont acte... Deux !
Cette démonstration, qui n'en est pas une, pour signifier qu'en l'occurrence, je renonce à savoir qui a raison ! Bien qu'un doute s'immisce insidieusement dans mon esprit ...
Un mythe récent serait-il en train de s'effondrer ? Nous ne serions pas tant qu'on le pensait !
Dont acte ... trois ? Bientôt ?
Peut-être ...
Bon !
Je préfère laisser les chiens essayer de se mordre la queue, tournant sur eux-mêmes à en perdre la tête... Pour quant à moi persévérer dans une réflexion posée autant que fondée sur l'histoire de notre petit pays et de ses peuples et populations toujours en quête d'un avenir !
(*) Au fait, ces 19 000 électeurs inscrits sur le tableau annexe ne sont-ils pas le fait, avéré, de l'existence d'un flux migratoire vers la Nouvelle-Calédonie depuis 1998, que l'on peut qualifier d'immigration en se plaçant du point de vue du Pays Nouvelle-Calédonie, et que sembleraient contester certains commentaires sur le recensement ?
Post-scriptum (mots latins, littéralement: "écrit après") du 10 mars 2010:
Après les réactions épidermiques, des uns et des autres comme des miennes, après les recoupements approximatifs mais (à mon avis bien sûr) pertinents ci-dessus, il reste un doute qu'ont exprimé le Gouvernement de Nouvelle-Calédonie et l'Union Calédonienne. Et ce doute est recevable !
L'observation, au quotidien, de la vie en Nouvelle-Calédonie en général et à Nouméa en particulier, l'autorise. Il semble qu'il y a quelque chose qui cloche et qui n'est pas en conformité avec les "chiffres officiels". Il y a peut-être une part non négligeable de la population vivant en Nouvelle-Calédonie qui n'est pas prise en compte ou, qui ne fait rien pour être prise en compte. Non recensée (volontairement ou non), n'ayant plus ou pas encore (!) l'âge d'être scolarisée, ne souhaitant pas s'inscrire sur les listes électorales, arrivant de la France (métropolitaine), ou de la Réunion (ou d'autres DOM) ou encore de Wallis & Futuna ou de Polynésie, pour travailler en Nouvelle-Calédonie quelques temps (plus ou moins longs voire définitivement); le développement actuel de Notre Pays favorisant (nécessitant ?) cette immigration laborieuse.
Les chiffres de la CAFAT pourraient être intéressants à ce sujet, sauf pour les gens travaillant "au noir" bien sûr ... Mon matricule CAFAT se trouve dans la série 50 000, j'ai travaillé dès 18 ans et j'en ai 58, je travaille toujours, mais les matricules des nouveaux inscrits ont dépassé les 400 000 et ce nombre monte très vite ...
mardi 17 novembre 2009
Une expérience du désordre cérébral ...
Pseudo-fiction number ten.
[l'un dit]
La dépression;
Ni grande, ni petite, sans dimension.
Une maladie dure, méchante, récurrente, arythmique, cathartique, errrratique;
Durable comme son développement.
La morale n'y a pas cours;
Explosion de douleur, implosion neuronale;
Trou noir psychologique.
[Marre dit]
La dépression;
Maladie qui n'en est pas une, interdite d'être dite.
L'intelligence n'y peut rien, à la maîtriser;
Les médicaments s'échinent à faire semblant de la maîtriser.
Les psychiatres n'y savent que peu ! Du trouble ils ne connaissent que peau.
Quand la chimie rencontre la pensée comme de savoir qui est premier de l'oeuf ou de la poule !
Le cerveau s'emmêle dans ses connexions.
[Mer creux dit]
La dépression;
On n'en fait jamais le tour !
Elle nous entoure, nous enrobe, nous cerne;
Nous atteint dans ce qu'on n'est né.
Naître rien, voilà ce que La Mauvaise nous apprend; on naît rien, on n'est rien, JE ne suis rien.
Prétendre le contraire est un rien con(-naître).
La (mais-)connaître beaucoup le prétendre. La connaître est ma fierté !
[Jeu dit]
La dépression;
C'est être mal, être bien, sans frontière, sans passeport.
Pas de frontière pour ce bien mal acquis !
Sans moral et sans morale, une ballade machiavélique entre envie de mort envie de sacrifice;
De soi, choix égoïste assumé, pour punir Un Autre Soi que l'on hait.
J'aime cette maladie qui m'explore et m'explose le cerveau !
J'en suis le spectateur acteur malsain.
[Vent drrreeeu dit]
Ma dépression;
Je l'aime ! Elle chamboule mon cerveau.
Au tréfonds de moi elle me conduit;
Au tréfonds de cette douleur sans nom que ni morphine, ni antibiotique, n'apaise;
Au point que dormir est craint.
Tous ces mauvais rêves que dormir ravive,
Remuant la boue d'une vie d'illusoires illusions.
[Sam dit]
Ma dépression;
J'en ai marre !
Elle me rattrappe quand je lui échappe,
Elle m'échappe quand je la coince, entre deux médicaments, une consultation et la rage.
J'ai vécu avec des hauts et des bas, comme tout le monde; c'est la vie, c'est comme ça !!!
Mais là, cette putain me tient;
Et je la paye au prix fort.
[Dit manche ... Manche]
Dépression, dépressif, deux états.
Le mien n'est pas déprimé ... Mais La Mauvaise
Jour après jour, sept jours sur sept, me tarode, creuse ma tête.
Devais-je l'exprimer, ainsi ?
Suis-je trop vieux pour en souffrir ?
Pfft ! Je n'en souffre pas plus que quiconque ne souffre de ne pas exister ... A ses propres yeux.
Mais merde, qu'est-ce que ça fait mal !
[l'un dit]
La dépression;
Ni grande, ni petite, sans dimension.
Une maladie dure, méchante, récurrente, arythmique, cathartique, errrratique;
Durable comme son développement.
La morale n'y a pas cours;
Explosion de douleur, implosion neuronale;
Trou noir psychologique.
[Marre dit]
La dépression;
Maladie qui n'en est pas une, interdite d'être dite.
L'intelligence n'y peut rien, à la maîtriser;
Les médicaments s'échinent à faire semblant de la maîtriser.
Les psychiatres n'y savent que peu ! Du trouble ils ne connaissent que peau.
Quand la chimie rencontre la pensée comme de savoir qui est premier de l'oeuf ou de la poule !
Le cerveau s'emmêle dans ses connexions.
[Mer creux dit]
La dépression;
On n'en fait jamais le tour !
Elle nous entoure, nous enrobe, nous cerne;
Nous atteint dans ce qu'on n'est né.
Naître rien, voilà ce que La Mauvaise nous apprend; on naît rien, on n'est rien, JE ne suis rien.
Prétendre le contraire est un rien con(-naître).
La (mais-)connaître beaucoup le prétendre. La connaître est ma fierté !
[Jeu dit]
La dépression;
C'est être mal, être bien, sans frontière, sans passeport.
Pas de frontière pour ce bien mal acquis !
Sans moral et sans morale, une ballade machiavélique entre envie de mort envie de sacrifice;
De soi, choix égoïste assumé, pour punir Un Autre Soi que l'on hait.
J'aime cette maladie qui m'explore et m'explose le cerveau !
J'en suis le spectateur acteur malsain.
[Vent drrreeeu dit]
Ma dépression;
Je l'aime ! Elle chamboule mon cerveau.
Au tréfonds de moi elle me conduit;
Au tréfonds de cette douleur sans nom que ni morphine, ni antibiotique, n'apaise;
Au point que dormir est craint.
Tous ces mauvais rêves que dormir ravive,
Remuant la boue d'une vie d'illusoires illusions.
[Sam dit]
Ma dépression;
J'en ai marre !
Elle me rattrappe quand je lui échappe,
Elle m'échappe quand je la coince, entre deux médicaments, une consultation et la rage.
J'ai vécu avec des hauts et des bas, comme tout le monde; c'est la vie, c'est comme ça !!!
Mais là, cette putain me tient;
Et je la paye au prix fort.
[Dit manche ... Manche]
Dépression, dépressif, deux états.
Le mien n'est pas déprimé ... Mais La Mauvaise
Jour après jour, sept jours sur sept, me tarode, creuse ma tête.
Devais-je l'exprimer, ainsi ?
Suis-je trop vieux pour en souffrir ?
Pfft ! Je n'en souffre pas plus que quiconque ne souffre de ne pas exister ... A ses propres yeux.
Mais merde, qu'est-ce que ça fait mal !
lundi 16 novembre 2009
245000 habitants en Nouvelle-Calédonie: "Dont acte" !
Oui; nous devons prendre acte d'une évaluation (peut-être ?) enfin digne de confiance.
Quelques commentaires pavoisent pour stigmatiser ceux qui soupçonnent une immigration massive ...Pour ma part, je persiste et je signe:
Si j'ai dénoncé les risques que recouvre l'immigration (quelle qu'elle soit et d'où qu'elle vienne) sans contrôle en Nouvelle-Calédonie, ça n'a jamais été tant en terme quantitatif que qualitatif !
Je ré-explique:
Si l'Accord de Nouméa et ses inventeurs, prétendaient, enfin, rapprocher les communautés générées par la colonisation, envers et contre le Peuple Kanak, en stabilisant dans un corps électoral regroupant les populations concernées par l'avenir du Pays Nouvelle-Calédonie, à la date de 1998, il n'en supposait pas moins, ainsi, un approfondissement des relations entre les dites communautés pour, avec le temps donné à ce moment-là (vingt ans), favoriser la fondation d'un Destin Commun !
Or;
De mon point de vue, l'immigration, en elle-même, n'a pas besoin d'être massive (ou tout du moins il faudrait s'entendre sur le "moment quantitatif" où elle devient influente ou déterminante) pour déstabiliser un rapprochement inter-communautaire fragile et espéré à travers ce fameux accord.
C'est donc, vous l'avez (peut-être) compris, l'impact qualitatif de toute immigration qui importe, plus que son importance quantitative.
Des cadres, culturels, professionnels, décisionnels, réfléchissant, encadrant ou préparant l'avenir de Notre Pays, auront plus d'influence qu'un nombre plus important d'immigrants se fondant dans Les Populations Indigènes ...
Dont acte !
245000 habitants recensés, et alors ?
Où en est la communauté de destin ?
Vous la voyez, vous ? Où ça ?
... ---...
Dans les mélanges de races et les méfiances inter-communautaires ?
Dans les quartiers réservés, de riches ou de pauvres ?
Dans les injures inter-raciales ?
Dans les soulographies généralisées ?
Dans les caillassages sporadiques ?
Dans les boîtes de nuits à la clientèle triée ?
...---...
Bon, OK ! Nous ne sommes "que" 245000 habiatnts, mais c'est plus qu'il est nécessaire pour "se mettre dessus" !
Les chiffres, aussi neutres soient-ils, n'empêcheront jamais la bêtise humaine, l'arrogance, l'incompréhension ou l'affrontement ...
Dont acte !
Au fait, où en est la "citoyenneté de la Nouvelle-Calédonie" inscrite dans la Constitution Française ?Combien de "citoyens de la Nouvelle-Calédonie" sommes-nous, 245000 ?
Quelques commentaires pavoisent pour stigmatiser ceux qui soupçonnent une immigration massive ...Pour ma part, je persiste et je signe:
Si j'ai dénoncé les risques que recouvre l'immigration (quelle qu'elle soit et d'où qu'elle vienne) sans contrôle en Nouvelle-Calédonie, ça n'a jamais été tant en terme quantitatif que qualitatif !
Je ré-explique:
Si l'Accord de Nouméa et ses inventeurs, prétendaient, enfin, rapprocher les communautés générées par la colonisation, envers et contre le Peuple Kanak, en stabilisant dans un corps électoral regroupant les populations concernées par l'avenir du Pays Nouvelle-Calédonie, à la date de 1998, il n'en supposait pas moins, ainsi, un approfondissement des relations entre les dites communautés pour, avec le temps donné à ce moment-là (vingt ans), favoriser la fondation d'un Destin Commun !
Or;
De mon point de vue, l'immigration, en elle-même, n'a pas besoin d'être massive (ou tout du moins il faudrait s'entendre sur le "moment quantitatif" où elle devient influente ou déterminante) pour déstabiliser un rapprochement inter-communautaire fragile et espéré à travers ce fameux accord.
C'est donc, vous l'avez (peut-être) compris, l'impact qualitatif de toute immigration qui importe, plus que son importance quantitative.
Des cadres, culturels, professionnels, décisionnels, réfléchissant, encadrant ou préparant l'avenir de Notre Pays, auront plus d'influence qu'un nombre plus important d'immigrants se fondant dans Les Populations Indigènes ...
Dont acte !
245000 habitants recensés, et alors ?
Où en est la communauté de destin ?
Vous la voyez, vous ? Où ça ?
... ---...
Dans les mélanges de races et les méfiances inter-communautaires ?
Dans les quartiers réservés, de riches ou de pauvres ?
Dans les injures inter-raciales ?
Dans les soulographies généralisées ?
Dans les caillassages sporadiques ?
Dans les boîtes de nuits à la clientèle triée ?
...---...
Bon, OK ! Nous ne sommes "que" 245000 habiatnts, mais c'est plus qu'il est nécessaire pour "se mettre dessus" !
Les chiffres, aussi neutres soient-ils, n'empêcheront jamais la bêtise humaine, l'arrogance, l'incompréhension ou l'affrontement ...
Dont acte !
Au fait, où en est la "citoyenneté de la Nouvelle-Calédonie" inscrite dans la Constitution Française ?Combien de "citoyens de la Nouvelle-Calédonie" sommes-nous, 245000 ?
mardi 10 novembre 2009
Chute du mur de Berlin et érection d'un mur en Israel-Palestine.
Vingtième anniversaire de la chute du mur de Berlin en Europe !
Bravo !
Merci l'Europe.
Mais que pense l'Europe de l'érection d'un mur par Israel en Palestine au 21 ème siècle ?
L'Europe qui soutient Israel, les Etats-Unis qui soutiennent Israel, qui célèbrent la fin du communisme, l'Allemagne qui se soulage du nazisme; comment envisagent-ils l'érection de ce nouveau mur par un pays soi-disant ami pour contenir les palestiniens tout en colonisant des terres palestiniennes ?
J'aimerais comprendre !
Donc;
Je ne suis pas joyeux et je ne célèbrerai pas la chute du mur de Berlin !
Aucune envie.
C'est une affaire européo-européenne ! Qui ne regarde que ceux qui ne s'envisagent qu'en dehors des Autres.
Il y a trop de murs dont les Européens sont les bâtisseurs dans l'histoire pour que je m'enthousiasme de cet "anniversaire".
Après avoir pendant des siècles bousculé la planète et ses peuples, l'Europe se penche sur ses cicatrices ... Que ne se pencherait-elle sur les veines qu'elle a ouvertes un peu partout dans le monde !
Hasta la vista Eduardo Galeano !
Bravo !
Merci l'Europe.
Mais que pense l'Europe de l'érection d'un mur par Israel en Palestine au 21 ème siècle ?
L'Europe qui soutient Israel, les Etats-Unis qui soutiennent Israel, qui célèbrent la fin du communisme, l'Allemagne qui se soulage du nazisme; comment envisagent-ils l'érection de ce nouveau mur par un pays soi-disant ami pour contenir les palestiniens tout en colonisant des terres palestiniennes ?
J'aimerais comprendre !
Donc;
Je ne suis pas joyeux et je ne célèbrerai pas la chute du mur de Berlin !
Aucune envie.
C'est une affaire européo-européenne ! Qui ne regarde que ceux qui ne s'envisagent qu'en dehors des Autres.
Il y a trop de murs dont les Européens sont les bâtisseurs dans l'histoire pour que je m'enthousiasme de cet "anniversaire".
Après avoir pendant des siècles bousculé la planète et ses peuples, l'Europe se penche sur ses cicatrices ... Que ne se pencherait-elle sur les veines qu'elle a ouvertes un peu partout dans le monde !
Hasta la vista Eduardo Galeano !
mercredi 4 novembre 2009
Claude Lévi-Strauss est mort et je suis triste sous mon tropique ...
Claude Lévi-Strauss m'a accompagné quand je cherchais à comprendre ce qui n'allait pas dans la société calédonienne, comprendre ce qui se cachait derrière Ses apparences plus que trompeuses."Tristes Tropiques", "La Pensée Sauvage", "Anthropologie Structurale deux", "Race et Histoire", et d'autres; j'ai passé des heures, des nuits, à lire, relire leurs lignes, leurs pages, que souvent je ne comprenais pas; avec mon stylo, pour souligner, annoter, transcrire la signification de tel ou tel mot; mais têtu, je m'accrochais pour accéder à cette pensée que je sentais forte, aiguisée, rigoureuse, innovante; cette pensée qui me donnait à réfléchir, autant au sens optique que mental la réalité calédonienne qui m'échappait et me rendait malade; et c'est en tant que caldoche que j'ai lu Claude Lévi-Strauss, eh oui, aussi absurde que cela puisse paraître, pour décrypter Mon Pays, ses peuples et ses cultures, les pensées et les mythes qui les animaient, les relations qu'ils et elles entretenaient entre eux et elles comme avec eux-mêmes ou elles-mêmes; un chemin riche et intellectuellement magnifique, structurant !
[La phrase qui précède, je l'ai voulue "d'un bloc", pour, en toute modestie, honorer cette écriture et ces lectures. Claude Lévi-Strauss m'a très souvent contraint à lire, relire, re-relire ses phrases longues et denses, qui me donnaient souvent mal à la tête !]
Claude Lévi-Strauss reste pour moi, avec karl Marx (analysant les rapports du travail et du capital), Sigmund Freud (analysant les rapports du Moi au Surmoi), Edgar Morin (analysant les rapports complexes dans la société), un de ces plus grands forgerons de la pensée du vingtième siècle.
Il a forgé celle d'un petit caldoche de la Côte Est, amoureux de Son Pays, des Hommes et des Hommes de Son Pays.
dimanche 1 novembre 2009
Un trésor en partage ...
Dédicace: à tous ceux qui sont loin de leur Pays, à Arnaud.
Le bétail qu'on travaille. Assumant une histoire coloniale. Pour la dépasser ?
La paille traditionnelle. Tirer de la nature sans la détruire toit et protection.
Le café que l'on cueuille. Un travail communautaire.
Pas des clichés ! NON !
la vraie Calédonie ne s'offre qu'à ceux qui la respecte.
Ses hommes et ses femmes, qui l'on faite.
Ses us et coutumes, où l'on abandonne un peu de ce que l'on est.
Sa nature forte et fragile.
Calédoniens d'où que tu viennes, Kanak d'où que tu sortes, étrangers d'où que tu débarques;
N'oublie jamais ce que tu dois à cette terre !
mercredi 28 octobre 2009
Une absolue liberté.
Pseudo-fiction number nine ... Midlife express !
A bientôt cinquante huit ans,
Pouvoir courir à huit, dix ou douze kilomètres à l'heure
Sentir les muscles de ses cuisses qui poussent dans les montées
son coeur qui répond présent à l'effort sans artifice
Pouvoir aimer toujours
intensément, profondément
même si la vigueur doucement s'éloigne
Pouvoir garder la tête haute
pour regarder droit dans les yeux
tous ces égos en mal d'affirmation
Pouvoir baisser les yeux
devant ces cheveux gris au regard perdu
qui me précèdent encore pour quelques temps
Pouvoir respecter l'Autre
pour le connaître encore
et qu'il me connaisse enfin peut-être
Pouvoir penser et panser parfois
tant d'années heureuses ou mal-heureuses
si vite passées
Pouvoir envisager le passé le présent l'avenir
à la lumière du prisme
de l'expérience réfléchie
Pouvoir vivre ces années à venir
moins nombreuses désormais que celles passées
mais plus douces et denses certainement
Pouvoir librement
dire
écrire
Pouvoir dormir
tranquille
en paix
Pouvoir mourir enfin
sans le vouloir encore
en toute liberté
A bientôt cinquante huit ans,
Pouvoir courir à huit, dix ou douze kilomètres à l'heure
Sentir les muscles de ses cuisses qui poussent dans les montées
son coeur qui répond présent à l'effort sans artifice
Pouvoir aimer toujours
intensément, profondément
même si la vigueur doucement s'éloigne
Pouvoir garder la tête haute
pour regarder droit dans les yeux
tous ces égos en mal d'affirmation
Pouvoir baisser les yeux
devant ces cheveux gris au regard perdu
qui me précèdent encore pour quelques temps
Pouvoir respecter l'Autre
pour le connaître encore
et qu'il me connaisse enfin peut-être
Pouvoir penser et panser parfois
tant d'années heureuses ou mal-heureuses
si vite passées
Pouvoir envisager le passé le présent l'avenir
à la lumière du prisme
de l'expérience réfléchie
Pouvoir vivre ces années à venir
moins nombreuses désormais que celles passées
mais plus douces et denses certainement
Pouvoir librement
dire
écrire
Pouvoir dormir
tranquille
en paix
Pouvoir mourir enfin
sans le vouloir encore
en toute liberté
dimanche 25 octobre 2009
la seule espèce vraiment envahissante ...


Modeste réflexion d'un modeste citoyen calédonien.
NON ! Je n'évoque pas l'une ou l'autre des espèces envahissantes en Nouvelle-Calédonie.
La seule espèce vivante très vivace vraiment envahissante pour notre planète est l'espèce humaine à en devenir étouffante !
Tous les maux environnementaux peuvent se résumer à cet état de fait. Les grands défenseurs de l'environnement le savent, le disent, peut-être pas suffisamment. Et le débat est vif sur la "Toile" et sur les sites abordant la question de la démographie mondiale.
Selon les échelles de temps que l'on choisit on se rend compte d'une évolution exponentielle de la population mondiale. Certains spécialistes prévoient un infléchichissement de la courbe ...
Selon les échelles de temps que l'on choisit on se rend compte d'une évolution exponentielle de la population mondiale. Certains spécialistes prévoient un infléchichissement de la courbe ...
Mais comment dénoncer un fait qui en lui-même fonde notre existence en tant qu'être humains ainsi que celle de nos descendants !
Une chose est sure, l'accélération de la croissance démographique mondiale accompagne mécaniquement l'influence néfaste de l'homme sur la nature; la relation de cause à effet est avérée. Est-elle réversible ?
Comment faire face à cette augmentation de la population sans "impacter" Dame Nature ? J'ai beau lire, écouter, regarder, visionner, je reste inquiet, ou sceptique ...
Cette problématique, selon le modèle fractal, touche toutes les échelles, de celle de notre petit pays à celle du globe en passant par l'échelle des continents.
Notre Pays, la Nouvelle-Calédonie n'échappe pas à ce mouvement dialectique: développement humain versus préservation de la nature. Même si "on" fait semblant de l'ignorer, en poursuivant ou en prônant un développement économique sur un modèle qui enrichit la Calédonie certes mais risque de ne pas la laisser indemne.
La mondialisation, sous tous ces aspects, sociaux et culturels, économiques et financiers, environnementaux, politiques, ne peut plus nous laisser indifférents ou insensibles.
Ou le célèbre "effet papillon" nous rattrapera avant que nous nous en soyons rendu compte pour nous emporter dans un tourbillon sur lequel nous n'aurons plus aucune prise !
N'est-il jamais trop tard pour bien faire ?
La science et la conscience nous aideront-elles à résoudre les problèmes présents et à venir ? Ou les ruines guettent-elles les âmes de nos enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants ?
samedi 24 octobre 2009
La citoyenneté comme une solution paradigmatique ... En Nouvelle-Calédonie.
Dédicace: à Jean-Raymond Postic, militant têtu de la citoyenneté envisagée dans l'Accord de Nouméa.
Beaucoup évoquent "l'esprit et la lettre" de l'Accord de Nouméa, en réalité, concernant la citoyenneté calédonienne inscrite dans le préambule de l'Accord de Nouméa et l'article 188 de la Loi Organique, la lettre existe mais l'esprit n'y est pas !
Nous ( les Anciens, les combattants, les combattus, les fatigués, les lassés de l'histoire conflictuelle calédonienne ) avons tant cherché à sortir de la contradiction fondamentale de la Nouvelle-Calédonie: "black or white" ou "black and white", "Si ya pas toi, ya pas moi" ou "ya toi et moi", que cette nouvelle citoyenneté se nourrissant de la nationalité française et enrichie d'une volonté décolonisatrice, nous est apparue comme le bouton d'une fleur ne demandant qu'à s'ouvrir. Force est de constater que dix années après ce bouton n'a toujours pas éclos et que la fleur n'est pas près de s'épanouir ! (A croire que nos élus sont de vraies fleurs de papayes à l'image de nombre d'entre nous !)
La citoyenneté, concept polysémique, ou "notion-commode" à plusieurs tiroirs, n'est pas toujours commode d'utilisation ! Il y a la citoyenneté du comportement, synonyme de civilité ou de civisme; le citoyen de la cité, celui de la ville de Carcassonne comme celui de Nouméa, ou encore, évoqué par certains le citoyen du monde, le monde pris comme cette nouvelle cité globale, utopie et réalité.
En Nouvelle-Calédonie, quoiqu'on en dise, l'Accord de Nouméa a induit deux sortes de français:
> Les français métropolitains et "domtomiens" arrivés après 1998; et dont le sort est et sera de la seule responsabilité de l'Etat Français, signataire de l'Accord de Nouméa et compétent dans le domaine de la circulation des personnes à l'entrée et à la sortie de la Nouvelle-Calédonie !
> Les français citoyens calédoniens aux termes de l'Accord de Nouméa, c'est-à-dire de nationalité française et remplissant un certain nombre de conditions dont celle déterminante d'avoir participé à la consultation du 8 novembre 1998 (et leurs descendants). Déterminante car, au-delà des autres conditions de résidence, cette date instaure un point critique (ou un point d'inflexion comme celui d'une courbe) avec un Avant et un Après historique. En amont la Nouvelle-Calédonie est encore une colonie française, en aval la décolonisation est en marche (ou devrait l'être) dans le cadre protecteur de la Constitution Française.
Mais la citoyenneté calédonienne, imaginée dans l'Accord de Nouméa pour résoudre la quadrature du cercle "droit du peuple colonisé" VS "droit des populations arrivées dans les bagages de l'histoire", cette citoyenneté-ci donc n'est pas exclusion contrairement à ce que ces détracteurs "post-quatrevingtdixhuitards" veulent nous faire croire, la citoyenneté calédonienne est un concept positif qui porte en lui-même une dynamique d'apaisement et de rapprochement entre les communautés calédoniennes autour du peuple premier qui a subi de plein fouet la colonisation de son pays (et la subit encore sous certains aspects psychosociologiques).
Si on accepte enfin d'engrosser la citoyenneté calédonienne d'une semence pleine d'acculturation (j'y reviens toujours), de respect mutuel, d'équité sociale, de volonté éducative interculturelle, d'audace politique, peut-être pourrait-on envisager l'au-delà (2018) avec sérénité.
Et il n'est pas vain de le dire; si j'arrive ici après 1998 dans ce pays avec son statut particulier, l'alternative est simple: j'accepte ma condition de français non citoyen calédonien, tout en profitant des avantages que m'apporte la vie en Nouvelle-Calédonie, ou je ne l'accepte pas et je dois admettre que je suis un nèo-colon du 21ème siècle perpétuant le peuplement de ce "confetti de l'[ex-]empire" français.
La citoyenneté calédonienne doit donc être conçue positivement mais avec détermination comme facteur d'équilibre, de paix, et inspirer toute politique en Nouvelle-Calédonie: éducative, sociale, économique, culturelle ... C'est à cette condition déterminante qu'une véritable communauté de destin peut être fondée ! Sans quoi, l'échec économique et social, politique, la mauvaise vie, l'angoisse, l'insécurité ou la peur, le repli et la méfiance, j'en passe et des pires ( qui m'ont accompagné trop souvent depuis presque six décennies) sont assurés nous accompagner les décennies à venir; que l'on soit français métropolitains et domtomiens ou français citoyens calédoniens. Sauf que pour nombre de ces derniers aucune terre de repli n'existe où ils ne se sentiront étrangers !
Beaucoup évoquent "l'esprit et la lettre" de l'Accord de Nouméa, en réalité, concernant la citoyenneté calédonienne inscrite dans le préambule de l'Accord de Nouméa et l'article 188 de la Loi Organique, la lettre existe mais l'esprit n'y est pas !
Nous ( les Anciens, les combattants, les combattus, les fatigués, les lassés de l'histoire conflictuelle calédonienne ) avons tant cherché à sortir de la contradiction fondamentale de la Nouvelle-Calédonie: "black or white" ou "black and white", "Si ya pas toi, ya pas moi" ou "ya toi et moi", que cette nouvelle citoyenneté se nourrissant de la nationalité française et enrichie d'une volonté décolonisatrice, nous est apparue comme le bouton d'une fleur ne demandant qu'à s'ouvrir. Force est de constater que dix années après ce bouton n'a toujours pas éclos et que la fleur n'est pas près de s'épanouir ! (A croire que nos élus sont de vraies fleurs de papayes à l'image de nombre d'entre nous !)
La citoyenneté, concept polysémique, ou "notion-commode" à plusieurs tiroirs, n'est pas toujours commode d'utilisation ! Il y a la citoyenneté du comportement, synonyme de civilité ou de civisme; le citoyen de la cité, celui de la ville de Carcassonne comme celui de Nouméa, ou encore, évoqué par certains le citoyen du monde, le monde pris comme cette nouvelle cité globale, utopie et réalité.
En Nouvelle-Calédonie, quoiqu'on en dise, l'Accord de Nouméa a induit deux sortes de français:
> Les français métropolitains et "domtomiens" arrivés après 1998; et dont le sort est et sera de la seule responsabilité de l'Etat Français, signataire de l'Accord de Nouméa et compétent dans le domaine de la circulation des personnes à l'entrée et à la sortie de la Nouvelle-Calédonie !
> Les français citoyens calédoniens aux termes de l'Accord de Nouméa, c'est-à-dire de nationalité française et remplissant un certain nombre de conditions dont celle déterminante d'avoir participé à la consultation du 8 novembre 1998 (et leurs descendants). Déterminante car, au-delà des autres conditions de résidence, cette date instaure un point critique (ou un point d'inflexion comme celui d'une courbe) avec un Avant et un Après historique. En amont la Nouvelle-Calédonie est encore une colonie française, en aval la décolonisation est en marche (ou devrait l'être) dans le cadre protecteur de la Constitution Française.
Mais la citoyenneté calédonienne, imaginée dans l'Accord de Nouméa pour résoudre la quadrature du cercle "droit du peuple colonisé" VS "droit des populations arrivées dans les bagages de l'histoire", cette citoyenneté-ci donc n'est pas exclusion contrairement à ce que ces détracteurs "post-quatrevingtdixhuitards" veulent nous faire croire, la citoyenneté calédonienne est un concept positif qui porte en lui-même une dynamique d'apaisement et de rapprochement entre les communautés calédoniennes autour du peuple premier qui a subi de plein fouet la colonisation de son pays (et la subit encore sous certains aspects psychosociologiques).
Si on accepte enfin d'engrosser la citoyenneté calédonienne d'une semence pleine d'acculturation (j'y reviens toujours), de respect mutuel, d'équité sociale, de volonté éducative interculturelle, d'audace politique, peut-être pourrait-on envisager l'au-delà (2018) avec sérénité.
Et il n'est pas vain de le dire; si j'arrive ici après 1998 dans ce pays avec son statut particulier, l'alternative est simple: j'accepte ma condition de français non citoyen calédonien, tout en profitant des avantages que m'apporte la vie en Nouvelle-Calédonie, ou je ne l'accepte pas et je dois admettre que je suis un nèo-colon du 21ème siècle perpétuant le peuplement de ce "confetti de l'[ex-]empire" français.
La citoyenneté calédonienne doit donc être conçue positivement mais avec détermination comme facteur d'équilibre, de paix, et inspirer toute politique en Nouvelle-Calédonie: éducative, sociale, économique, culturelle ... C'est à cette condition déterminante qu'une véritable communauté de destin peut être fondée ! Sans quoi, l'échec économique et social, politique, la mauvaise vie, l'angoisse, l'insécurité ou la peur, le repli et la méfiance, j'en passe et des pires ( qui m'ont accompagné trop souvent depuis presque six décennies) sont assurés nous accompagner les décennies à venir; que l'on soit français métropolitains et domtomiens ou français citoyens calédoniens. Sauf que pour nombre de ces derniers aucune terre de repli n'existe où ils ne se sentiront étrangers !
vendredi 2 octobre 2009
Le crépuscule du colon néo-calédonien. Un autre jour se lèvera-t-il ?
Pseudo-fiction number aïe ... Euh, eight !
Il n'était pas vraiment beau
Il ne sentait pas toujours bon, même pas le sable chaud
Le colon néo-calédonien
Il ne comprenait pas toujours le Kanak
Même quand il parlait sa langue
Le colon
Il se croyait le maître
Il se croyait un maître
Le colon
Il travaillait très dur
C'était sa seule vraie religion
Le colon
Il s'adaptait partout
Il transformait tout
Le colon
A cheval ou au volant d'un camion
Rien ne l'arrêtait
Le colon
Solitaire autant que solidaire
Il aimait comme il gueulait
Le colon
Dans sa plate ou sous sa véranda
Il rêvait parfois
Le colon
Faux dur vrai doux
Il se sentait incompris
Le colon
Derrière l'indigène
Il n'a pas vu le Kanak
Le colon
Il a eu peur du Kanak
Et il a perdu l'ami indigène
Le colon néo-calédonien
Maintenant "il est où" ce colon néo-calédonien
Perdu dans la grande ville
Noyé, folklorisé, généalogisé
Se cherchant une fondation
Pour exister dans une cariole
Parce qu'il a raté le petit train de l'Histoire
Pourtant il aimait la liberté ce colon néo-calédonien ...
Qu'en a t-il fait ?
Adios amigo !
P.S. Pour des lecteurs non au fait calédonien; ce terme de "colon" couramment utilisé, voire revendiqué pour se différencier des nouveaux arrivants par les vieux calédoniens et leurs descendants jusqu'il y a peu en Nouvelle-Calédonie n'a pas la même connotation eminemment négative que le même terme utilisé à propos des colons israéliens en Palestine.
Il n'était pas vraiment beau
Il ne sentait pas toujours bon, même pas le sable chaud
Le colon néo-calédonien
Il ne comprenait pas toujours le Kanak
Même quand il parlait sa langue
Le colon
Il se croyait le maître
Il se croyait un maître
Le colon
Il travaillait très dur
C'était sa seule vraie religion
Le colon
Il s'adaptait partout
Il transformait tout
Le colon
A cheval ou au volant d'un camion
Rien ne l'arrêtait
Le colon
Solitaire autant que solidaire
Il aimait comme il gueulait
Le colon
Dans sa plate ou sous sa véranda
Il rêvait parfois
Le colon
Faux dur vrai doux
Il se sentait incompris
Le colon
Derrière l'indigène
Il n'a pas vu le Kanak
Le colon
Il a eu peur du Kanak
Et il a perdu l'ami indigène
Le colon néo-calédonien
Maintenant "il est où" ce colon néo-calédonien
Perdu dans la grande ville
Noyé, folklorisé, généalogisé
Se cherchant une fondation
Pour exister dans une cariole
Parce qu'il a raté le petit train de l'Histoire
Pourtant il aimait la liberté ce colon néo-calédonien ...
Qu'en a t-il fait ?
Adios amigo !
P.S. Pour des lecteurs non au fait calédonien; ce terme de "colon" couramment utilisé, voire revendiqué pour se différencier des nouveaux arrivants par les vieux calédoniens et leurs descendants jusqu'il y a peu en Nouvelle-Calédonie n'a pas la même connotation eminemment négative que le même terme utilisé à propos des colons israéliens en Palestine.
mardi 1 septembre 2009
J'ai lu: la déclaration de politique générale de M. P. Gomès.
OUI; j'ai lu la déclaration de politique générale de M. Philippe GOMES, Président du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie.
ET; j'ai aimé !
Sur la forme, je reprocherais la pagination défaillante de la table des matières, pour ceux qui souhaitent imprimer le document téléchargé en format PDF sur le site du gouvernement: http://www.gouv.nc/ ; ceci dit, c'est anecdotique par rapport au fonds.
Sur le fonds précisément, j'ai trouvé le président et son gouvernement un peu timorés à propos des signes identitaires (qui ne sont pas à la page 49 mais à la page 54)... Depuis le temps !
Quand est-ce qu'on aura notre drapeau, quand toutes les régions de France et de Navarre (et d'outre-mer) ont le leur ! Ceci dit, cette problématique du drapeau est symptomatique de l'incapacité de la Calédonie et de ses populations à savoir ce qu'elles veulent ... La Grande Peur d'arriver à l'indépendance ou de ne pas y arriver, aidant.
Rock Wamytan semblait reprocher à Philippe Gomès de jouer l'équilibriste, je ne suis pas d'accord avec lui, j'évoquerais plutôt la ligne de crête (plus noble, à mes yeux)!
En effet, diriger la Calédonie, c'est marcher sur les lignes de crêtes, absolument symboliques de Notre Pays, parcouru dans tous les sens de lignes de crêtes.
Et Philippe Gomès, comme Paul Néaoutyine en Province Nord savent se tenir sur les lignes de crêtes.
La ligne de crête, c'est l'équilibre, c'est vrai, mais aussi la vision lointaine, le voisinage des hauteurs et des précipices, les pieds sur terre et le rêve, le risque et la tête dans les nuages. J'ai toujours aimé les lignes de crêtes, et je sais reconnaître ceux qui s'y risquent, des autres, qui préfèrent les talwegs chaotiques et encombrés de broussailles, ou ceux qui restent à mi-pentes, perdus dans leur inconsistante hésitation.
Philippe Gomès fréquente-t-il les lignes de crêtes, peut-être.
Ce discours est un sentier de crête.
Un sentier qui peut conduire à la réalisation d'un rêve kanak et calédonien.
Je garderai ces soixante pages de discours comme un GPS qui m'informera sur la route suivie et sur la route qui reste à tracer.
MAIS pas à l'aveugle, M. Gomès !
Je resterai toujours vigilant à faire confiance aux étoiles, au soleil, ou à mon instinct de coureur des bois ... Pour me méfier et éviter les pannes de ce GPS collégial !
jeudi 20 août 2009
Je n'ai pas marché; je ne marche plus; je marcherai à l'ombre !
Ci-après, un extrait de "Nouvelle-Calédonie: Quel avenir pour l'indépendance ?" écrit en 1996 sous l'article: Militant. Où j'évoquais les grandes marches du RPCR à Nouméa pendant "Les Evénements", pour protester contre le "terrorisme" du FLNKS...
Non, non, rien n'a changé, tout, tout a continué ...
22 000 et moi et moi !
Non, je n'ai pas marché.Je veux bien croire en la colère des gens contre les débordements dûs aux différentes formes de manifestations de l'USTKE et au final contre l'USTKE; je ne crois pas en la métamorphose de cette colère en marche "passéifique" pour le destin commun.
Ca sentait trop l'hypocrisie, rien qu'en lisant tous ces mails qui sillonnaient la toile ... Et me rappelaient les échanges entre cibistes (amateurs de radios autoportatives "CB" - lire "cibi", l'équivalent en plus grossier de nos téléphones portables actuels) qui véhiculaient rumeurs et fausses informations ou renseignements sur les mouvements des uns et des autres à cette époque dite "des Evénements".
Non, je ne marche pas dans ce genre qui aliènerait ma liberté de penser à des coups dont les promoteurs, eux, marchent cachés (cagoulés eux aussi, à leur façon). Je n'ai pas besoin de me rassurer quand une trop grande part de ma vie n'a été qu'inquiétude(s) !
Je ne marche plus non plus dans ces manifestations anti-contre-manifestations, un genre qui plaît à une certaine gauche française et à ses leaders politiciens qui en feront un usage purement intérieur et franco-français; même si elles conduisent à prouver que les rues de Nouméa sont aussi "kanak".
Je préfère marcher à l'ombre.
Seul, avec mon histoire, petite histoire néo-calédonienne; celle de quelqu'un qui n'aime pas les bégaiements de la Grande Histoire en Nouvelle-Calédonie.
Je suis assez bronzé pour n'avoir plus besoin de marcher au soleil; je ne le suis pas assez pour marcher avec ceux qui n'ont naturellement pas besoin de l'être.
Je préfère marcher à l'ombre; tout au bord de l'Histoire !
Non, non, rien n'a changé, tout, tout a continué ...
22 000 et moi et moi !Non, je n'ai pas marché.Je veux bien croire en la colère des gens contre les débordements dûs aux différentes formes de manifestations de l'USTKE et au final contre l'USTKE; je ne crois pas en la métamorphose de cette colère en marche "passéifique" pour le destin commun.
Ca sentait trop l'hypocrisie, rien qu'en lisant tous ces mails qui sillonnaient la toile ... Et me rappelaient les échanges entre cibistes (amateurs de radios autoportatives "CB" - lire "cibi", l'équivalent en plus grossier de nos téléphones portables actuels) qui véhiculaient rumeurs et fausses informations ou renseignements sur les mouvements des uns et des autres à cette époque dite "des Evénements".
Non, je ne marche pas dans ce genre qui aliènerait ma liberté de penser à des coups dont les promoteurs, eux, marchent cachés (cagoulés eux aussi, à leur façon). Je n'ai pas besoin de me rassurer quand une trop grande part de ma vie n'a été qu'inquiétude(s) !
Je ne marche plus non plus dans ces manifestations anti-contre-manifestations, un genre qui plaît à une certaine gauche française et à ses leaders politiciens qui en feront un usage purement intérieur et franco-français; même si elles conduisent à prouver que les rues de Nouméa sont aussi "kanak".
Je préfère marcher à l'ombre.
Seul, avec mon histoire, petite histoire néo-calédonienne; celle de quelqu'un qui n'aime pas les bégaiements de la Grande Histoire en Nouvelle-Calédonie.
Je suis assez bronzé pour n'avoir plus besoin de marcher au soleil; je ne le suis pas assez pour marcher avec ceux qui n'ont naturellement pas besoin de l'être.
Je préfère marcher à l'ombre; tout au bord de l'Histoire !
mercredi 5 août 2009
VIVE LA FRANCE ! Ou, si la Calédonie était indépendante ?
Pseudo-fiction number sévère ... Euh, seven ...
A ce jour, à ce soir, où j'entends encore les sirènes de police ou des ambulances, parce qu'à Montravel ou à Saint Louis, les affrontements continuent entre forces de l'ordre et forces du désordre, je dis VIVE LA FRANCE !
Paradoxal ?
Sincère !
Réfléchi.
Si la Nouvelle-Calédonie était indépendante, comment le même type de situation conflictuelle serait-elle gérée ?
Fiction ?La Calédonie est bousculée, cela me rappelle de mauvais souvenirs ... Les Evénements des années 1984-1988; que j'ai vécus de plein fouet. Pas quelques jours de troubles, des années.
Mais, Vingt années plus tard, j'aurais envie de m'écrier: VIVE LA FRANCE !
Ca plaira à certains, qui ne me comptent pas dans leurs amis;
Ca ne plaira pas à d'autres, qui ne savent pas si je suis de leurs amis ...
Simplement;
Ce que nous vivons à l'heure actuelle en Nouvelle-Calédonie; la guerrilla syndico-socio-politique à Nouméa ou dans certains lieux de la Province Nord, sont possibles parce que, paradoxalement, la Nouvelle-Calédonie dépend encore de la France !
Si nous étions indépendants, si la Nouvelle-Calédonie était indépendante, quel Droit l'Etat Kanako-Néo-Calédonien serait-il en mesure d'imposer ?
Celui de milices coutumières îliennes qui régleraient leur compte à Jodar, Goyetche ou Puja-Pujane; celui de milices patronales qui, armées jusqu'aux dents, protégeraient les entreprises agressées par une USTKE armée et manipulant de jeunes désoeuvrés n'ayant rien à perdre ! Celui imposé par des interventions extérieures, françaises, appelées en secours par un gouvernement local déstabilisé, selon des accords d'état à état; ou celui des armées papoues appelées au secours par des provinces kanak au bord de la sécession ...Fiction ?
Tous ces jeunes qui astiquent et caillassent les "forces de l'ordre" de notre pays indépendant, auraient alors à faire à une justice plus expéditive que celle de l'état français !
Quand Rheebù Nùù avait bloqué le chantier de l'usine du sud, dans un pays indépendant, de droits fragiles et divers, la multinationale n'aurait-elle pas fait appel à des mercenaires pour liquider ces vélléités revendicatrices. Avec l'accord d'un gouvernement enchaîné aux subsides de ladite multinationale ?
Fiction ?
C'est pourquoi, en ce soir du mercredi 5 août 2009, à la veille de "La Transfiguration", du haut de mes 57 ans passés dans CE pays impossible, ancien militant de l'indépendance avec l'Union Calédonienne, je m'interroge sur l'opportunité pour Notre Pays de franchir le rubicon ... !!! ???
Fiction ?Je m'interroge aussi sur l'intelligence de mes compatriotes, TROP, trop souvent plus CONS que patriotes !
A ce jour, à ce soir, où j'entends encore les sirènes de police ou des ambulances, parce qu'à Montravel ou à Saint Louis, les affrontements continuent entre forces de l'ordre et forces du désordre, je dis VIVE LA FRANCE !
Paradoxal ?
Sincère !
Réfléchi.
Si la Nouvelle-Calédonie était indépendante, comment le même type de situation conflictuelle serait-elle gérée ?
Fiction ?La Calédonie est bousculée, cela me rappelle de mauvais souvenirs ... Les Evénements des années 1984-1988; que j'ai vécus de plein fouet. Pas quelques jours de troubles, des années.
Mais, Vingt années plus tard, j'aurais envie de m'écrier: VIVE LA FRANCE !
Ca plaira à certains, qui ne me comptent pas dans leurs amis;
Ca ne plaira pas à d'autres, qui ne savent pas si je suis de leurs amis ...
Simplement;
Ce que nous vivons à l'heure actuelle en Nouvelle-Calédonie; la guerrilla syndico-socio-politique à Nouméa ou dans certains lieux de la Province Nord, sont possibles parce que, paradoxalement, la Nouvelle-Calédonie dépend encore de la France !
Si nous étions indépendants, si la Nouvelle-Calédonie était indépendante, quel Droit l'Etat Kanako-Néo-Calédonien serait-il en mesure d'imposer ?
Celui de milices coutumières îliennes qui régleraient leur compte à Jodar, Goyetche ou Puja-Pujane; celui de milices patronales qui, armées jusqu'aux dents, protégeraient les entreprises agressées par une USTKE armée et manipulant de jeunes désoeuvrés n'ayant rien à perdre ! Celui imposé par des interventions extérieures, françaises, appelées en secours par un gouvernement local déstabilisé, selon des accords d'état à état; ou celui des armées papoues appelées au secours par des provinces kanak au bord de la sécession ...Fiction ?
Tous ces jeunes qui astiquent et caillassent les "forces de l'ordre" de notre pays indépendant, auraient alors à faire à une justice plus expéditive que celle de l'état français !
Quand Rheebù Nùù avait bloqué le chantier de l'usine du sud, dans un pays indépendant, de droits fragiles et divers, la multinationale n'aurait-elle pas fait appel à des mercenaires pour liquider ces vélléités revendicatrices. Avec l'accord d'un gouvernement enchaîné aux subsides de ladite multinationale ?
Fiction ?
C'est pourquoi, en ce soir du mercredi 5 août 2009, à la veille de "La Transfiguration", du haut de mes 57 ans passés dans CE pays impossible, ancien militant de l'indépendance avec l'Union Calédonienne, je m'interroge sur l'opportunité pour Notre Pays de franchir le rubicon ... !!! ???
Fiction ?Je m'interroge aussi sur l'intelligence de mes compatriotes, TROP, trop souvent plus CONS que patriotes !
lundi 3 août 2009
La Nouvelle-Calédonie vit un épiphénomène ... Elle n'est pas gouvernée !
Sous-titre: des zélus incapables de prendre de la hauteur ...
Pour reprendre la belle sortie de Bernard Kouchner, la Nouvelle-Calédonie vit des épiphénomènes de toutes sortes, mais à part cela, "tout est bien dans le meilleur des mondes possibles", le monde néo-calédonien !
Des (épi) phénomènes, il y en est d'autres: nos gouvernants.
Y-a-t-il un pilote dans l'avion calédonien ? Où sont tous ces dirigeants cumulards ? Dans les avions ?
Peut-être déjà en route pour le forum des îles du Pacifique ? Ou à débattre du meilleur moyen de ne pas attrapper la grippe A H1N1 ?
En tous cas, pas à côté de leurs concitoyens, sur le terrain de leur vie quotidienne; ni à côté des artisans ou des entreprises qui payent cash leur non-implication dans le conflit politico-socio-syndical qui mine Notre Pays tout entier !
Mis à part le Haussaire Dassonville qui s'évertue à faire respecter la liberté de circuler et celle de travailler avec des moyens musclés face à des manifestants pas moins déterminés et agressifs; où sont nos zélus, zélés d'ordinaire ? Au premier chef, le président de notre gouvernement ?
En cette période troublée, le Chef du gouvernement néo-calédonien est en service minimum !
Et pratique la "communication de bois". Les troubles qui secouent Notre Pays, ne semblent pas le concerner.
M. Gomès nous avait habitué à plus de réactivité. Quelle est sa stratégie en l'occurrence ? Le minimum syndical ?
Conseils:
Pour résoudre un conflit, il faut d'abord identifier les protagonistes. Et tenter de les mettre en présence.
CAR,
La grève générale de l'USTKE n'en est pas une, c'est une guerrilla menée par des militants déterminés appuyés sur une arrière-garde solide, constituée de toute cette population, kanak avant tout, privée du développement économique, frustrée d'une vie meilleure dans son propre pays.
ET,
Les protagonistes sont en premier lieu le Président du Gouvernement Néo-Calédonien, chargé de diriger Notre pays, aux termes de l'Accord de Nouméa, le Président du C.A. d'Aircal, Naisseline, qui plus est un des grands chefs coutumiers de Maré (ce qui constitue une confusion des genres mageure pour notre sociologue), les diverses entreprises bloquées dans leurs activités, le haussaire Dassonville, chargé du maintien de l'ordre et de la liberté de circulation, Le Président de l'USTKE et sa Vice-Présidente ainsi que tous les militants et sympathisants du dit mouvement, caillassant et bloquant à qui mieux mieux, les enfants des établissements scolaires empêchés d'aller suivre leurs cours ... La liste est longue, qui prouve que ce "conflit" concerne l'ensemble des acteurs du Pays.
Comment en sortira-t-on ?
Chacun a ses raisons que la raison de l'autre ne connaît pas, et ne veut pas connaître !
Ce serait le plus beau rôle pour un (vrai) chef de gouvernement que de "mouiller sa chemise" pour favoriser la résolution de ce type de conflit, particulièrement complexe !
M. Gomès en-est-il capable ?
Faire "le coq" et pérorer quand tout va bien, quand on fait campagne et que toutes les démagogies sont possibles, c'est facile; MAIS, apporter une vraie contribution à la vie de tous ses administrés quels qu'ils soient, travailleurs, entreprises et USTKE compris, en est une autre, qui demande une capacité à prendre de la hauteur de vue qui n'existe pas actuellement chez nos dirigeants politiques.
Pour reprendre la belle sortie de Bernard Kouchner, la Nouvelle-Calédonie vit des épiphénomènes de toutes sortes, mais à part cela, "tout est bien dans le meilleur des mondes possibles", le monde néo-calédonien !
Des (épi) phénomènes, il y en est d'autres: nos gouvernants.
Y-a-t-il un pilote dans l'avion calédonien ? Où sont tous ces dirigeants cumulards ? Dans les avions ?
Peut-être déjà en route pour le forum des îles du Pacifique ? Ou à débattre du meilleur moyen de ne pas attrapper la grippe A H1N1 ?
En tous cas, pas à côté de leurs concitoyens, sur le terrain de leur vie quotidienne; ni à côté des artisans ou des entreprises qui payent cash leur non-implication dans le conflit politico-socio-syndical qui mine Notre Pays tout entier !
Mis à part le Haussaire Dassonville qui s'évertue à faire respecter la liberté de circuler et celle de travailler avec des moyens musclés face à des manifestants pas moins déterminés et agressifs; où sont nos zélus, zélés d'ordinaire ? Au premier chef, le président de notre gouvernement ?
En cette période troublée, le Chef du gouvernement néo-calédonien est en service minimum !
Et pratique la "communication de bois". Les troubles qui secouent Notre Pays, ne semblent pas le concerner.
M. Gomès nous avait habitué à plus de réactivité. Quelle est sa stratégie en l'occurrence ? Le minimum syndical ?
Conseils:
Pour résoudre un conflit, il faut d'abord identifier les protagonistes. Et tenter de les mettre en présence.
CAR,
La grève générale de l'USTKE n'en est pas une, c'est une guerrilla menée par des militants déterminés appuyés sur une arrière-garde solide, constituée de toute cette population, kanak avant tout, privée du développement économique, frustrée d'une vie meilleure dans son propre pays.
ET,
Les protagonistes sont en premier lieu le Président du Gouvernement Néo-Calédonien, chargé de diriger Notre pays, aux termes de l'Accord de Nouméa, le Président du C.A. d'Aircal, Naisseline, qui plus est un des grands chefs coutumiers de Maré (ce qui constitue une confusion des genres mageure pour notre sociologue), les diverses entreprises bloquées dans leurs activités, le haussaire Dassonville, chargé du maintien de l'ordre et de la liberté de circulation, Le Président de l'USTKE et sa Vice-Présidente ainsi que tous les militants et sympathisants du dit mouvement, caillassant et bloquant à qui mieux mieux, les enfants des établissements scolaires empêchés d'aller suivre leurs cours ... La liste est longue, qui prouve que ce "conflit" concerne l'ensemble des acteurs du Pays.
Comment en sortira-t-on ?
Chacun a ses raisons que la raison de l'autre ne connaît pas, et ne veut pas connaître !
Ce serait le plus beau rôle pour un (vrai) chef de gouvernement que de "mouiller sa chemise" pour favoriser la résolution de ce type de conflit, particulièrement complexe !
M. Gomès en-est-il capable ?
Faire "le coq" et pérorer quand tout va bien, quand on fait campagne et que toutes les démagogies sont possibles, c'est facile; MAIS, apporter une vraie contribution à la vie de tous ses administrés quels qu'ils soient, travailleurs, entreprises et USTKE compris, en est une autre, qui demande une capacité à prendre de la hauteur de vue qui n'existe pas actuellement chez nos dirigeants politiques.
samedi 1 août 2009
Recensement: j'ai opté pour "océanien" ... Par déduction logique !
A la question: A quelle communauté estimez-vous appartenir ?
J'ai finalement répondu "océanienne" !
Pourquoi ?
Nous avions le choix entre:
> Européenne; terme qui fait référence aux populations se reconnaissant originaires de pays du continent "Europe".
> Asiatique; terme qui fait référence aux populations se reconnaissant originaires de pays du continent "Asie".
Et aussi:
> Indonésienne; terme qui fait référence aux populations se reconnaissant originaires du pays "Indonésie".
> Vietnamienne; terme qui fait référence aux populations se reconnaissant originaires du pays "Vietnam"
> Ni-Vanuatu; terme qui fait référence aux populations se reconnaissant originaires du pays "Vanuatu".
Et encore:
> Tahitienne; terme qui fait référence aux populations se reconnaissant originaires du Territoire d'Outre-Mer "Tahiti".
> Wallisienne-Futunienne; terme qui fait référence aux populations se reconnaissant originaires du Territoire d'Outre-Mer "Wallis et Futuna".
et enfin:
> Kanak; terme qui fait référence, à ce jour, aux populations qui se reconnaissent originaires ... D'où déjà ? Ben, d'ici ! Du "Pays Kanak".
Alors, moi, j'ai opté pour:
> Autre; et je précise: "océanienne" car ce terme fait référence aux populations qui se reconnaissent originaires de l'une des cinq grandes parties du monde que l'on nomme "Océanie", couvrant 9 000 000 de km² et peuplée de 30 915 000 habitants que l'on appelle les océaniens (dixit le Larousse). Je me reconnais bien dans cette communauté des "white oceanians" (les océaniens plus ou moins blancs), comme disent les néo-zélandais, qui est distincte de celles des peuples dits indigènes ou autochtones mais qui relève d'une présence durable et d'une authentique adaptation enrichie d'une acculturation certaine au monde océanien, génération après génération.
Ouf ! Ben, voilà, je me sens un peu mieux maintenant: j'ai une communauté d'appartenance qui n'est ni loufoque et fantaisiste, ni impropre et perturbante; une appartenance logique et dans laquelle chacun de mes gènes se retrouvera, ainsi que ceux de mes enfants ... Peut-être !
Toutefois cet archipel communautaire ne conforterait-il pas le communautarisme qui pourrait s'avérer un poison tuant à petit feu le destin espéré commun, de toutes ces communautés ???
J'ai finalement répondu "océanienne" !
Pourquoi ?
Nous avions le choix entre:
> Européenne; terme qui fait référence aux populations se reconnaissant originaires de pays du continent "Europe".
> Asiatique; terme qui fait référence aux populations se reconnaissant originaires de pays du continent "Asie".
Et aussi:
> Indonésienne; terme qui fait référence aux populations se reconnaissant originaires du pays "Indonésie".
> Vietnamienne; terme qui fait référence aux populations se reconnaissant originaires du pays "Vietnam"
> Ni-Vanuatu; terme qui fait référence aux populations se reconnaissant originaires du pays "Vanuatu".
Et encore:
> Tahitienne; terme qui fait référence aux populations se reconnaissant originaires du Territoire d'Outre-Mer "Tahiti".
> Wallisienne-Futunienne; terme qui fait référence aux populations se reconnaissant originaires du Territoire d'Outre-Mer "Wallis et Futuna".
et enfin:
> Kanak; terme qui fait référence, à ce jour, aux populations qui se reconnaissent originaires ... D'où déjà ? Ben, d'ici ! Du "Pays Kanak".
Alors, moi, j'ai opté pour:
> Autre; et je précise: "océanienne" car ce terme fait référence aux populations qui se reconnaissent originaires de l'une des cinq grandes parties du monde que l'on nomme "Océanie", couvrant 9 000 000 de km² et peuplée de 30 915 000 habitants que l'on appelle les océaniens (dixit le Larousse). Je me reconnais bien dans cette communauté des "white oceanians" (les océaniens plus ou moins blancs), comme disent les néo-zélandais, qui est distincte de celles des peuples dits indigènes ou autochtones mais qui relève d'une présence durable et d'une authentique adaptation enrichie d'une acculturation certaine au monde océanien, génération après génération.
Ouf ! Ben, voilà, je me sens un peu mieux maintenant: j'ai une communauté d'appartenance qui n'est ni loufoque et fantaisiste, ni impropre et perturbante; une appartenance logique et dans laquelle chacun de mes gènes se retrouvera, ainsi que ceux de mes enfants ... Peut-être !
Toutefois cet archipel communautaire ne conforterait-il pas le communautarisme qui pourrait s'avérer un poison tuant à petit feu le destin espéré commun, de toutes ces communautés ???
Inscription à :
Articles (Atom)
